On les appelle "hotspots" ou "centres d'accueil". Créé il y a seulement quelques semaines, ces centres ont pour but de distinguer les réfugiés des migrants économiques. Sur l'île de Kos, le flux est mieux contrôlé depuis les attentats du 13 novembre. Empreintes, questionnaire et enquête sont de rigueur avant de voir les portes de l'Union européenne s'ouvrir.

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