Il n'y a pas eu de défaillances de l'État français lors des attentats du 13 novembre, selon le tribunal administratif de Paris qui a rejeté un recours déposé par une trentaine de familles de victimes.

Elles dénoncent un défaut de surveillance des auteurs des attaques par les services de renseignement français et l'absence d'un dispositif de sécurité spécifique autour de la salle du Bataclan, qui avait fait l'objet de menaces en 2009.

Les familles dénoncent également la non-intervention des soldats de l'opération Sentinelle, qui n'ont pas reçu l'ordre d'intervenir dans la salle.

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