Rachid Benzine, islamologue, regrette qu'il ait fallu attendre les attentats de Paris pour dénoncer certains discours violents prêchés dans les mosquées. Selon lui, des menaces "symboliques et physiques" seraient véhiculées par les réseaux sociaux. Les actes terroristes du vendredi 13 novembre ont "libéré la parole" a-t-il ajouté sur LCI.

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