Quatre jours après la série d'attaques qui a ensanglanté Paris, la question du traumatisme physique des nombreux blessés soignés dans les hôpitaux civils ou militaires se pose. Le professeur Rémy Nizard, chef du service de Chirurgie orthopédique et traumatologique de l'hôpital Lariboisière, insiste sur les caractéristiques des blessures par arme de guerre.

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