"Le premier réflexe c'est la survie." Vendredi, Antoine se trouvait dans son appartement dont les fenêtres donnent sur le Bataclan, théâtre d'une prise d'otage qui a fait plus de 80 morts. Etape par étape, il raconte les tirs, le "no man's land", puis l'attente avant l'évacuation après l'assaut final. "Ça hurlait dans tous les sens", témoigne-t-il.

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