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Publié le 26/11/2014

40 ans après la loi Veil, les députés veulent réaffirmer le droit fondamental à l'IVG

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Près d'une femme sur trois a dû recourir à l'interruption volontaire de grossesse. Pourtant, 40 ans après le début des débats autour du projet de loi dépénalisant l'IVG - ou loi Veil - l'avortement reste tabou.

"Tout le discours ambiant que l'on a pu entendre, sur la famille, le retour à la maternité bienheureuse, fait que celles qui ne souhaitent pas être mères à un moment de leur vie ou toute leur vie se sentent à nouveau stigmatisées et ont beaucoup de mal (...) à interrompre une grossesse", explique Danielle Gaudry, bénévole au planning familial. Par ailleurs, en dix ans, 130 centres qui pratiquaient l'IVG ont fermé.

Face à ces difficultés, une proposition de résolution rédigée par la députée PS Catherine Coutelle va réaffirmer ce mercredi à l'Assemblée le "droit fondamental" à l'IVG. "Les jeunes générations, (ne doivent pas) considérer que c'est un acquis définitif", explique-t-elle.

Marion Lefebvre-Becker

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