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Catherine, une retraitée de 64 ans, a été victime d'une escroquerie au milieu des années 2000. À cette époque, son mari jouait régulièrement au casino et à la roulette. Il rencontre alors un patron dans le bâtiment comme lui, venant de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher). Mais le 1er juillet 2007, le mari de Catherine se suicide. Selon la veuve : "Il avait perdu une grosse somme et ne l’a pas supporté ". Déjà endeuillée par la mort de son fils, Catherine est alors séduite par l'ami de son mari. Il lui demande d'abord des petites sommes, puis la persuade de lui prêter 40 000 €. Elle finira par vendre aussi bien sa voiture que sa maison. Ce n'est qu'en 2009 que l'escroc est placé en garde à vue. En 2011, il est condamné pour abus de faiblesse. La justice découvre alors plusieurs condamnations pour escroquerie à son actif.Il écope de 2 ans de prison et doit rembourser 110 000 €. En utilisant de multiples stratagèmes, l'homme n'a remboursé que 350 € depuis 2012.

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