Dans ce téléfilm diffusé ce soir sur France 2, Bernard Le Coq incarne un homme qui veut réparer ses erreurs du passé avec son fils. Et il est épatant. Entretien avec le comédien.
Vivre sans eux (France 2) Bernard Le Coq : "Je reste assimilé au jovial Jacques Beaumont d’Une famille formidable"

Quelle surprise de vous découvrir dans la peau d’un père meurtri…

Bernard Le Coq : Pour un grand nombre de téléspectateurs, c’est vrai, je reste assimilé au jovial et gentil Jacques Beaumont d’Une famille formidable. Mais moi, je ne suis pas surpris. J’ai tellement joué de rôles différents.

Et Martin Calbert en est un bel exemple. Parlez-nous de lui…

C’est un homme qui commence à vieillir. Sa santé se dégradant, il voudrait se réconcilier avec son fils, avec lequel il est fâché depuis des années. Martin n’a jamais accepté l’homosexualité d’Aurélien (joué par Nicolas Casar, ndlr). Les années ont passé, il décide d’aller frapper à sa porte. Au même moment, il rencontre Adèle (Esther Garrel), la fille du compagnon de son fils, qui souhaite aussi revoir son père. Ils découvrent que l’un et l’autre ont disparu, et qu’un couple, les Mauclair, s’est installé dans leur propriété. Adèle et Martin mènent l’enquête que la gendarmerie leur refuse.

Comprenez-vous cet homme envahi par les remords ?

Oui. J’imagine que, dans la vie, on évolue. Je pense qu’il y a des gens comme lui qui sont confrontés à des situations difficilement supportables à cause de leur éducation ou de leurs convictions religi

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