Dans un entretien à Cnews pour la promotion d'Adieu les cons, le nouveau film d'Albert Dupontel en salles cette semaine, Virginie Efira s'est confiée sur son confinement. Ou comment celui-ci "a mis à mal les préjugés de 'vieille conne'"..
Virginie Efira : comment le confinement a fait voler en éclats ses "préjugés de 'vieille conne'"

Quelques mois seulement après Police, d'Anne Fontaine (Coco avant Chanel, Gemma Bovery...) dans lequel elle tient le premier féminin au côté d'Omar Sy et Grégory Gadebois, Virginie Efira est de retour dans les salles obscures, dans Adieu les cons, mélo de et avec Albert Dupontel. Celle qui confiait récemment avoir été boycottée par certains acteurs connus à ses débuts au cinéma, y incarne Suze Trappet, une coiffeuse de 43 ans, qui alors qu'elle se sait sérieusement malade, décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Elle croise sur sa route un cadre au bord du burn-out qui vient de louper son suicide (Albert Dupontel donc), et un archiviste aveugle traumatisé par un tabassage policier (Nicolas Marié).

Au cours d'un entretien accordé à nos confrères de Cnews pour la promotion du long-métrage, la comédienne de 43 ans a notamment évoqué son confinement à Paris avec sa fille et son compagnon depuis 2018, l'acteur Niels Schneider. Plus précisément, elle a confié ce que cette parenthèse imposée avait eu pour effet sur elle, sur un point très précis d'ailleurs. "Au cours des dîners, on n’arrêtait pas de me poser la question : 'Et toi, tu regardes quoi en ce moment comme série ?'. Cela m’exaspérait" explique en toute franchise Virginie Efira. "Pour moi, c’était la mort du couple, de la sexualité, de la rencontre, de la sortie et du collectif. L’addiction à une série...

Pourquoi nous donnons le bilan de compétence pour seulement 0€ – Ce n’est pas une erreur de prix ! Cliquez ici pour en savoir plus >