En 1993, Jonathan Demme réalise une comédie dramatique qui brise les tabous sur le sida. Sans l'implication de Tom Hanks, le film n'aurait sans doute jamais vu le jour.
Philadelphia (Chérie 25) Saviez-vous que le film culte n'aurait jamais vu le jour sans Tom Hanks ?

En 1990, le réalisateur Jonathan Demme (Le Silence des agneaux) voyage en train entre New York et Boston. Dans le wagon-restaurant, un homme s’installe en face de lui. Le réalisateur se souvient : " Il m’a dit “Bonjour”, s’est présenté et a ajouté : "J’ai le sida." Par réflexe, j’ai eu envie de bondir hors du train. " Après réflexion, il culpabilise et s’interroge sur sa réaction. L’idée de Philadelphia vient de naître dans son esprit.

Viré parce que séropositif  Mais comment raconter l’ostracisme vécu par les victimes du sida sans sombrer dans le pathos ? Un fait divers, survenu à New York en 1986, va lui donner matière à un bon scénario : Geoffrey F. Bowers, avocat d’affaires chez Baker & McKenzie, a été licencié parce qu’il était touché par le virus. Il poursuit son cabinet en justice, et le fait condamner à 500 000 dollars au terme de sept ans de procédure. Il meurt pendant le procès, très médiatisé. Le scénario du film transpose cette histoire à Philadelphie, où Andrew Beckett, jeune avocat gay et talentueux, est viré sans ménagement par ses employeurs, dès lors qu’ils découvrent sa séropositivité. À un drame aussi fort, il fallait un casting d’exception. Le réalisateur pense à

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