Romancier, scénariste, auteur, Jean-Loup Dabadie est mort à l'âge de 81 ans, ce dimanche 24 mai. On lui doit notamment les paroles de nombreuses chansons, comme Nous irons tous au paradis de Michel Polnareff ou Femmes je vous aime de Julien Clerc.
Mort de Jean-Loup Dabadie, l'homme de lettre s'est éteint à l'âge de 81 ans

Le cinéma français est à nouveau en deuil. Après la disparition de Michel Piccoli en début de semaine, c'est l'académicien français Jean-Loup Dabadie qui s'est éteint à l'âge de 81 ans, ce dimanche 24 mai. C'est le journal Le Figaro, qui a annoncé la nouvelle dans ses colonnes, informé par l'académicien Frédéric Vitoux. "Jean-Loup Dabadie est mort à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, d’une maladie autre que le Covid-19", a confirmé son agent Bertrand de Labbey à l’AFP. Journaliste, romancier, auteur de sketchs et de chansons, ou metteur en scène dramatique, il avait été élu à l'Académie française, le 10 avril 2008.

Scénariste et auteur de sketchs

Né à Paris en 1938, Jean-Loup Dabadie était le fils de Marcel Dabadie lui-aussi parolier. Il publie son premier roman en 1957, Les Yeux secs. Il entame ensuite une carrière de journaliste grâce à Pierre Lazareff. En 1962, il se met à écrire pour la télévision et collabore avec Guy Bedos et Jean-Christophe Averty notamment pour Les Raisins verts. A partir de 1963, il écrit des sketchs pour Guy Bedos, dont Bonne fête Paulette. Il a aussi travaillé par la suite avec Muriel Robin, Jacques Villeret, ou Pierre Palmade. Il se lance, durant la même décennie, dans l'écriture de scénarios. Il collabore notamment avec Claude Sautet (Les choses de la vie, César et Rosalie, Une histoire simple), Yves Robert (Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis), Claude Pinoteau...