Dans le dernier épisode de a saison de L'Art du crime, diffusé lundi 29 novembre, le personnage de Nicolas Gob est frappé par le syndrome de Stendhal. On vous explique de quoi il s'agit.
L’Art du crime (France 2) : le syndrome de Stendhal existe-t-il vraiment ?

Dans le dernier épisode inédit de la saison 5 de L’Art du crime (dont nous vous proposons le Making-of), diffusé le lundi 29 novembre sur France 2, Antoine Verlay, le flic de l’OCBC incarné par Nicolas Gob, est frappé d’un mal étrange ! Parce qu’il est insensible à tout ce qui touche de près ou de loin à l’art, Antoine Verlay s’est vu collé dans les pattes une experte en la matière (une association validée par les vrais flics de l'OCBC). C’est d’ailleurs le postulat de départ de la série lancée en 2017. Alors quand dans l’épisode consacré à Eugène Delacroix, il vacille à la vue d’une toile, difficile d’imaginer qu’il soit submergé par un trop-plein d'émotion, ni qu'il soit touché par le syndrome de Stendhal.

Évanouissements, visions, suffocations… Pour la toubib qui ausculte Verlay, son malaise au Louvre ne fait aucun doute : il est lié au syndrome de Stendhal. Une hypothèse que Florence Chassagne (Eléonore Bernheim, irrésistible) balaie d’un revers de la main :"C’est impossible que le capitaine ait le syndrome de Stendhal", dit-elle amusée. Pourtant, il manque de tourner de l’œil à chaque fois qu’il entre dans un musée ! Un état qui n’est pas du tout le fruit de l’imagination d’Angèle Herry-Leclerc et Pierre-Yves Mora, les deux créateurs et auteurs de la série.

Également appelé syndrome de Florence, le syndrome de Stendhal doit son nom au célèbre auteur du Rouge et Noir, pris de...

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