Louis de Funès et Yves Montand en têtes d'affiche. Personne, avant Gérard Oury, n'avait osé créer un tel tandem comique. Bien vu, ils font des étincelles dans cette comédie culte. “C'est l'or”… du film familial !
La Folie des grandeurs (France 2) Louis de Funès face à Yves Montand : "Je tremblais de peur"

“Ecris-moi une belle saloperie, l’histoire d’un type arrogant avec les pauvres, qui les humilie, les pressure et, tout de suite après, s’aplatit devant les puissants." Cette demande de Louis de Funès tombe à pic pour Gérard Oury, qui caressait le projet d’adapter Ruy Blas, de Victor Hugo, en satire politique mâtinée de vaudeville à la Feydeau. Pour le réalisateur du Corniaud (1965) et de La Grande Vadrouille (1966), alors le plus gros succès du cinéma tricolore, jamais deux sans trois. À De Funès, donc, le rôle de Don Salluste de Bazan, l’ignoble fripouille à particule, et à Bourvil celui du bon Blaze, le valet bonne pâte à la Figaro…

“Il est l’or !”

Las, l’histoire est connue, André Bourvil sera emporté par un cancer. Ce qui l’est moins, c’est que Gérard Oury, par fidélité, continuera d’écrire le rôle pour son ami jusqu’à la fin. Pour le remplacer, Simone Signoret soufflera au cinéaste le nom d’un certain Yves Montand. Oury réécrit le script avec, cette fois, un Blaze séducteur. L’alchimie fonctionnera-t-elle entre le roi de la comédie populaire et la star du cinéma d’auteur ? "C’est un pari, selon Oury. Quand on met deux monstres sacrés ensemble, ça peut être l’huile et le feu ou

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