Plongée dans les coulisses de ce mouvement musical, avec le documentaire High Energy : le disco survolté des années 80, à découvrir ce soir sur Arte.
High Energy : le disco survolté des années 80 (Arte) "Ils ont utilisé le disco comme une prostituée"

High Energy, chanson d’Evelyn Thomas (1984), symbolise l’évolution du disco au début des années 80. Fini violons et cuivres, bienvenue aux synthétiseurs et aux boîtes à rythme ! Tout part de San Francisco et d’une communauté gay à l’avant-garde des soirées les plus festives, orchestrées par les princes des platines, tel Patrick Cowley, qui fit les arrangements de You Make Me Feel et Do Ya Wanna Funk, pour Sylvester. Également Bobby Viteritti, élu deux fois Meilleur DJ des États-Unis par le magazine Billboard, ou Bobby Orlando, surnommé « le McDonald’s du business musical ».

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Car ce mouvement est une gigantesque industrie. "Les gros labels ont compris qu’ils allaient pouvoir faire de l’argent et ont juste utilisé le disco comme une prostituée", déplore Dwayne Holt, ex-DJ du Studio 54, à New York. Musique au tempo simple, mais efficace… Trente-six ans après, Relax, des Frankie Goes to Hollywood, continue de faire danser dans sa version originale, ou grâce à la version electro du DJ allemand Sugarstarr.

High Energy : le disco survolté des années 80 est diffusé vendredi 13

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