Plus d'un an avec son éviction de la matinale de France Inter, Frédéric Beigbeder sort un nouveau roman dans lequel il tacle ses anciens collègues d'une manière à peine déguisée. Des collègues qui estiment pour certains qu'il ne doit son départ qu'à lui-même.
Frédéric Beigbeder : un collègue revient sur son éviction de France Inter

Un roman sans titre mais qui fait déjà parler de lui depuis plusieurs semaines. Sorti ce jeudi 2 janvier, le dernier roman de Frédéric Beigbeder critique sans équivoque France Inter et ses équipes, dont faisait partie l'écrivain il y a encore quelques mois. Chroniqueur sur la matinale, il avait finalement été remercié. C'était en novembre 2018. Frédéric Beigbeder prenait l'antenne improvisant un texte qu'il n'avait pas pris le temps d'écrire auparavant... Une chronique ratée qu'il avait lui-même qualifiée de "pas terrible" et qui lui avait valu son départ. Dans ce roman, Frédéric Beigbeder donne ainsi sa vision de la station radio à travers la suite des aventures de son personnage phare Octave Parango qui découvre selon sa maison d'édition Grasset "un nouveau métier..." dans une histoire où "tout est malheureusement vrai (et vécu) dans cette satire, hilarante et désespérée, des dérives de notre société de divertissement." Comme une revanche.

Une rupture mal digérée

Plus d'un an après son départ, l'auteur ne mâche pas ses mots pour décrire la radio : " Il y a donc des plaisantins de 7h55, des comiques de 8h55, des amuseurs de 11h15, des impertinents de midi, des boute-en-train de 17 heures, des bouffons de 17h30 " cite Le Parisien. Ce n'est pas tout. Deux journalistes de la matinale sont visés : Léa Salamé et Nicolas Demorand, sous les noms de Laura Salomé et Nathan Dechardonne : "J'ai connu un congélateur Blaupunkt qui dégageait...