Pour sa deuxième saison dans la peau de l'inspecteur Caïn, Julien Baumgartner prend ses aises et explore plus que jamais l'humour noir et la mauvaise foi de son personnage.
Caïn (France 2) Julien Baumgartner : "Cette seconde saison a été une libération pour moi"

Que nous réserve cette huitième saison de Caïn ?

Julien Baumgartner : Beaucoup de rebondissements ! Les intrigues se sont bonifiées, les scénarios sont bien ficelés, les guests nombreux. Cette saison m’a énormément plu. Il est question de magie, de musique, de réseaux sociaux… Les thématiques sont très variées et les crimes un prétexte pour parler d’émotions et de sentiments.

C’est votre deuxième tour de piste. Il a fallu confirmer l’essai ?

Pas du tout ! J’étais déjà à l’aise lors du premier ! J’ai été immédiatement accepté par la famille Caïn. Malgré le trac des débuts, j’ai trouvé ma place très vite.

Êtes-vous toujours heureux de ce que Caïn vous apporte ?

Bien sûr ! Ce genre de personnage, c’est un cadeau pour un comédien. Les séries autour du handicap sont rares. C’est une énorme liberté de jouer en fauteuil roulant. C’est comme un costume. Je me sens masqué, je m’autorise plus de choses. C’est paradoxal, car, dans la vie, un fauteuil roulant n’est pas synonyme de liberté. En tant que comédien, je l’ai apprivoisé. C’est ma monture.

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