Face aux difficultés rencontrées par certaines personnes pour découvrir la vérité, un homme a créé un site pour aider les gens à savoir s'il y a eu un mort dans leur maison.

A l’approche d’Halloween, un site pourrait rassurer (ou non) les éventuels froussards. Il s’agit de Died in House, un site dont le but est d’indiquer aux gens s’il y a eu un mort dans leur maison. "En faisant une recherche sur Google, j'ai trouvé des pages et des pages où les gens posaient la même question", a expliqué à Mashable Roy Condrey, le fondateur du site.

A lire aussi - PHOTOS Etats-Unis : découvrez la plus terrifiante des maisons hantées

Pour l’Américain, celui-ci répond avant tout à une nécessité. En effet, aux Etats-Unis, les agents immobiliers ne sont pas obligés de divulguer aux futurs acheteurs s’il y a eu des morts sur une propriété. "J'ai aussi découvert qu'il n'y avait pas un endroit pour avoir une réponse et que c'était une recherche qui prenait énormément de temps", a précisé Roy Condrey.

Environ 45% des Américains croient aux fantômes

Sur son site, l’homme explique qu’une mort dans des circonstances tragiques peut faire baisser la valeur du bien d'environ 25%, ce qui a pour finalité de fortement compliquer la vente. En effet, selon une étude YouGov/HuffPost, 45% des Américains croient "aux fantômes, ou à la présence d'esprits des personnes décédées dans certains endroits".

Alors pour remédier à ce problème, Roy Condrey a décidé de lancer son site dont les investigations remontent jusqu’aux années 80. S’ils veulent découvrir la vérité sur leur propriété, les Américains doivent toutefois débourser 12 dollars (10,8 euros). Voici le prix à payer pour avoir l’esprit apaisé !

En vidéo sur le même thème - Maison hantée en Moselle : "Je n'ai pas eu peur mais mes poils se sont redressés"

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la matinale de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.

Vidéo : La Française des jeux enclenche officiellement son processus de privatisation