Invité de Laurent Ruquier, Olivier Besancenot a tenu tête à l’éditorialiste, en faisant une blague !

Un désaccord sur la rémunération des grands patrons sur le plateau d'ONPC

Samedi 1er décembre, sur le plateau d’On n’est pas couché présenté par Laurent Ruquier, l’ambiance était électrique entre l’éditorialiste Charles Consigny et Olivier Besancenot. Supporter de la cause des « gilets jaunes », l’ancien leader du NPA a appelé les gens à manifester. S’il ne se considère pas comme leur porte-parole, il estime qu’il faut être en nombre pour faire plier le gouvernement. Mais c’est au sujet de la rémunération des grands patrons du CAC 40 que les deux hommes se sont le plus affrontés. De son côté, Charles Consigny a pris la défense de Carlos Ghosn ou encore de Bernard Arnault. Pour lui, l’ancien patron de Renault-Nissan, bien qu’en garde à vue pour fraude fiscale au Japon, est "un patron formidable".

C’est l’histoire d’un patron du CAC 40 qui arrive au paradis

Pour Olivier Besancenot, qui a pointé du doigt les suppressions de postes dans les usines Renault et le salaire journalier de Carlos Ghosn "45 000 € samedi et dimanche compris", l’exemple n’est pas le bon. C’est alors que l’éditorialiste a évoqué Bernard Arnault. Il a ainsi déclaré : "Je ne suis pas certain que si l’on soumettait (…) le montant de son salaire à ses salariés, je ne suis pas sûr que ses salariés refuseraient ce montant". L’ancien homme politique a alors réagi d’une manière surprenante. Plutôt que de reprendre le débat de manière classique, il a préféré répondre avec une blague.

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Il a raconté ainsi l’histoire d’un patron du CAC 40 qui meurt et arrive au paradis, devant Saint-Pierre. Dans cette blague, celui qui détient les clefs du paradis loue le patron. "Vous avez quand même contribué au rayonnement de la France et puis on nous a dit que grâce au ruissellement, (…) il retombe toujours un petit peu de votre richesse. Merci pour les pauvres", commence Olivier Besancenot. Mais lorsque le patron met le pied dans le paradis, c’est très différent de ce qu’il imaginait : il y a des flammes partout, un homme est en train de brûler. Une image qui ressemble plus à l’enfer. Devant son étonnement, Saint-Pierre lui explique la situation : "Il y a eu des restructurations, des suppressions d’emplois donc on vient juste de fusionner", conclut Olivier Besancenot, devant Charles Consigny qui n’a pas pu réprimer un sourire.

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