Selon les données de Santé Publique France, le variant anglais serait désormais impliqué dans 36% des cas détectés. Dans certains départements, la version britannique devrait alors remplacer la version originelle du virus.
 Variant anglais : les 11 départements où il serait majoritaire

Il inquiète les autorités sanitaires de par sa supposée forte contagiosité, le variant anglais pourrait provoquer une nouvelle flambée des cas dans les semaines à venir. Les chiffres révélés par Santé Publique France jeudi 22 février 2021 montrent ainsi une très forte accélération de la propagation du variant anglais. Début janvier 2021, le variant anglais n'était détecté que dans 3% des cas. Moins de deux mois après, la variante britannique de la Covid-19 est présente dans 36% des cas positifs. Découvrez les départements concernés dans le diaporama ci-dessus. Néanmoins, précision importante, cela ne signifie pas que le variant est présent dans 36% des cas à l'échelle nationale mais seulement à l'échelle des prélèvements analysés par Santé Publique France. Les autres variants, brésiliens et sud-africains, restent aussi sous très haute surveillance des autorités. 

Des doutes sur la réelle contagiosité du variant anglais ?

Une progression néanmoins exponentielle qui devrait provoquer à terme un remplacement de la version classique de la Covid-19 par ses variants. C'est du moins l'avis de nombreux spécialistes en épidémiologie. "Les variants vont remplacer complètement, éliminer complètement le variant classique, traditionnel, qui circulait auparavant" a déclaré Yves Buisson, épidémiologiste au micro de BFMTV.  S'il n'est pas plus dangereux, le variant anglais est en revanche plus contagieux. Mais de nombreuses interrogations subsistent chez les spécialistes quant à la réelle contagiosité du variant.

Longtemps décrit par certains comme extrêmement contagieux, le variant anglais ne serait peut-être pas si dangereux. C'est du moins l'avis Mircéa Sofonea, maître de conférences en épidémiologie et évolution des maladies infectieuses à l'université de Montpellier. "Au lieu d'avoir une augmentation de 70% comme c'était le cas dans certaines projections, elle pourrait être de 20 ou 30%. Dans ce cas-là, ça n'infecte pas énormément." a récemment déclaré ce spécialiste au micro d'Europe 1

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