La société de voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC) Uber a radié dimanche un de ses chauffeurs, accusé d'avoir refusé une course à un couple homosexuel dans la nuit de samedi à dimanche.
©Shutterstock

 

« Non je prends pas les pédales ». Tels sont les propos qu'aurait tenus un chauffeur de voiture de tourisme de la société Uber (VTC) deux Parisiens homosexuels qui sortaient d’une boîte de nuit gay dans la nuit de samedi à dimanche. Vers 6 heures du matin, le couple a commandé une course via l’application pour smartphone Uber. Une fois sur place, le chauffeur a tout simplement refusé de prendre les deux hommes dans son véhicule. Le couple a alors Recommandé  un nouveau chauffeur via Uber. Mais ils sont tombés quelques minutes plus tard sur le même chauffeur. Ils ont alors raconté leur mésaventure sur Twitter. Celle-ci a été rapidement relayée par de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux, si bien qu'Uber France a annoncé la radiation du chauffeur de ses services seulement six heures après les faits.

Interviewé par le Huffington Post, Julien, l'une de des deux victimes, a raconté sa mésaventure : "Le chauffeur est arrivé puis il a vérifié notre identité. Il nous a ensuite demandé de quelle boîte on sortait". Comprenant qu’il s’agissait d’une boîte de nuit gay, il a déclaré aux deux jeunes hommes : "Non, je ne prends pas les pédales".

Si Uber ne plaisante pas avec l'homophobie, c’est avec un léger trait d'humour que l’un des deux jeunes a conclu cette triste affaire sur Twitter : "C’est un comble pour un chauffeur de ne pas prendre les pédales". La société Vélib' a, quant à elle, rebondi sur l'affaire en jouant sur la réplique du chauffeur : "pédale n'a qu'un sens chez nous" (cf photo ci-dessus)

 
Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.