Le 1er mars 2021, le président de la République demandant aux Français d'attendre "quatre à six semaines" avant un début de retour à la vie normale. Une échéance qui nous amène à ce mercredi 14 avril, dans une France sous cloche, où les hôpitaux et les services de réanimation saturent. Comment en sommes-nous arrivés-là ?
"Tenir" six semaines : pourquoi le pari d'Emmanuel Macron a-t-il échoué ?AFP
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Un espoir déchu et une promesse qui semble loin.  Comme le rappelle très justement le Huffington Post, le temps où Emmanuel Macron nous faisait miroiter une sortie de crise n'est pas si éloigné. En effet, le 1er mars dernier, le président de la République exhortait les Françaises et Français à tenir encore "quatre à six semaines" avant de pouvoir commencer, petit à petit, un retour à la vie normale. Un délai qui nous amène au mercredi 14 avril, date à laquelle l'Hexagone est confiné, sous couvre-feu, et encore soumis à de nombreuses restrictions.

Les chiffres, eux, continuent de s'enflammer. D'après les données de l'Agence nationale de santé publique, 43 505 nouveaux cas ont été confirmés pour la seule journée du 14 avril. Ce même jour, le nombre de morts liés au virus depuis le début de l'épidémie s'élève à 99 805. Côté hospitalisations, les données sont toujours très inquiétantes. À ce jour, plus de 30 000 patients Covid sont hospitalisés, dont près de 6 000 en service de réanimation. À la sortie du Conseil de défense du 14 avril, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a affirmé que 8 500 lits de réanimation étaient actuellement ouverts en France. 

Covid-19 : un rebond épidémique quelques jours après la prévision du président

Alors, comment sommes-nous passés de la promesse d'un retour à la vie normale à la situation sanitaire que nous connaissons aujourd'hui ? D'après le Huffington Post, cette "erreur de prévision" s'explique par plusieurs facteurs, dont le rebond épidémique qu'il y a eu lieu quelques jours seulement après l'intervention du président. "C'est à partir de la deuxième semaine du mois de mars que le taux s’envole pour de bon, après deux mois de stagnation haute", explique le média. Soit plus d'une semaine après la déclaration du chef de l'État, qui ne s'attendait probablement pas à une telle recrudescence de l'épidémie après son pari de ne pas reconfiner fin janvier. En outre, deux facteurs ont été particulièrement fâcheux dans cette impossibilité de retour à une "vie normale"...

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