En amour, il y a ceux qui aiment les fouets et les menottes mais aussi celles qui préfèrent les galipettes en voiture. Il y a également les fans des plaisirs du bas du dos ou de l'exhibitionnisme… Tout dépendrait en réalité de votre localité.
Sexe & terroir : quelles sont vos préférences coquines par région ?IllustrationIstock

L’étude publiée par Soft Paris, une société d’accessoires glamours et coquins, est formelle : selon la région les Français ne nourrissent ni les mêmes fantasmes, ni les mêmes désirs. Et, naturellement, les pratiques varient considérablement du nord au sud ou d’est en ouest.

Le Nord, par exemple, aime se montrer et regarder : plus de 6% des habitants y pratiquent l’exhibitionnisme et ils sont plus de 4% à reconnaître qu’ils aiment laisser traîner leurs yeux là où ils ne sont pas attendus. Toutefois, dans le Haut de France on aime aussi passer à l’acte à proprement parler ! Preuve en est, c’est en Picardie qu’on trouve les plus stakhanovistes du sexe… 8% des picards annoncent au moins dix rapports par semaine. Un rythme que l’enquête n’hésite pas à qualifier "d’enfer".

Côté Centre-Val de Loire, on trouverait le plus haut taux de satisfaction sexuelle de l’hexagone. 33% des sondé(e)s originaires de la région attribuent à leur(s) partenaire(s) une note de 5/5. Un peu plus à l’ouest, dans les Pays de la Loire, 26% des habitants ne "sauraient pas tenir leur langue". C’est là qu’on trouverait le plus d’amoureux et d’amoureuses de la fellation ainsi que du cunnilingus.

19% des rhônalpins et des rhônalpines disent apprécier faire l’amour dans les lieux publics. En Auvergne, 29% de la population déclare préférer les "galipettes à 4 roues", à bord d’un véhicule. Un amour de la pratique loin de la chambre partagée par les aquitaines et les aquitains qui sont 9% à avoir élu la piscine "lieu n°1 pour faire l’amour". En Champagne-Ardenne, 17% aiment aussi les jeux d’eaux, avec une préférence pour la douche ou le bain. Une passion à laquelle les franciliens et les franciliennes ne goûtent que peu… puisqu’ils ne sont "que 2% à aimer patauger".

C’est d’ailleurs en Île-de-France qu’on aurait le plus de mal à trouver le point G :35% des habitants de Paris et ses environs ignorent sa localisation. En revanche, en Lorraine, il serait bien connu d’au moins 77% des amant(e)s. "C’est le pourcentage le plus élevé de France", insiste l’enquête. Toujours dans le Grand-Est, 54% des alsaciens et des alsaciennes seraient "émoustillé(e)s à l’idée d’un rapport gay sans y avoir goûté" jusqu’à présent. 

En Normandie, 47% préfèreraient être dominés à être dominants. La situation s’inverse en PACA où 12% fantasment sur la domination et 10% sur la soumission. En Bretagne, en revanche, ce qui marche, c’est l’amour à la verticale. Du moins, à croire les 7% des sondés qui disent aimer la pratique.

Débarrassez-vous des moustiques avec la lampe Vortex

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.