Fustigés par une association féministe, qui les accusait de sexisme, les organisateurs d'une soirée d'étudiants en médecine ont fait marche arrière.
© CC/Wikimedia Commons / Illustration

"Plombiers VS chaudières", voilà un nom qui interpelle. Il désignait à l'origine une soirée organisée par l’Association amicale des étudiants en médecine rennais (AAEMR). La fête a été annulée, en partie pour son intitulé, en partie pour son résumé des plus... douteux.

"Qui dit chaudière, dit entretien, ramonage et décapage de rouille. Les plombiers, munis de leur meilleure salopette, sauront injecter leur liquide de refroidissement dans les pièces les plus inaccessibles", pouvait-on lire sur la page Facebook de la soirée, retranscrite par Le Télégramme mais effacée depuis. Ce langage peu subtil a fait réagir l'association Osons le Féminisme, qui a immédiatement taxé l'AAEMR de sexisme.

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Une rixe de courte durée

Osons le Féminisme a déploré que la dénomination de "chaudières" ramenait les femmes "au rang d'objet". Sébastien Fontugne, président de l'AAEMR, s'est défendu en assurant qu'"à aucun moment, il n’est précisé que les femmes sont les chaudières". Il s'est pourtant répandu en excuses et a décidé d'annuler la soirée.

Loin de poursuivre leur querelle, les deux associations se sont réconciliées. Via un communiqué commun, elles ont tenu à "rappeler leur position commune sur le combat que représente l’égalité des sexes dans notre société", a relayé Le Figaro.

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