Pass sanitaire : comment la police et l’Assurance maladie détectent-elles les faux ?

Certains types de fraude permettent de tromper assez aisément les services de l’Assurance maladie comme les forces de l’ordre, alerte encore Le Figaro. C’est particulièrement vrai quand l’on parle de "vraies fausses attestations". Ces dernières, précise la Sécurité sociale, sont véritables. Elles sont produites comme tous les autres certificats validant le parcours vaccinal d’un individu. Seulement, elles sont décernées à des gens qui n’ont jamais reçu la moindre injection. 

De telles fraudes apparaissent "tout à fait indétectables en cas de contrôle", a fait savoir le ministère de l'Intérieur. Si elles demeurent rares jusqu’à présent, elles n’en connaissent pas moins une forte hausse. En l’état actuel des choses, elles empêchent aussi les fraudeurs de se faire vacciner, s’ils finissent par changer d’avis.

La seule façon d’attraper les fraudeurs consiste donc à identifier les anomalies dans le logiciel utilisé par le personnel soignant pour renseigner les injections de dose et éditer les pass sanitaires ; sobrement intitulé Vaccin Covid. Cela passe d’abord par des "techniques d’analyses statistiques performantes", suivies ensuite de "datamining" et par l’usage d’intelligence artificielle, poursuivent les équipes de la Sécu. 

Et Beauvau de détailler : "En cas de faux, nous remontons le fil, identifions l’auteur et tentons de voir s’il a fait d’autres faux documents". Hélas cela ne suffit pas toujours…

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