Des passants paniqués ont cru photographier un drapeau de Daesh dans les rues de Nice. C'était une serviette de bain.
© Profil Twitter de Nice Matin

Mardi, à Nice, des passants ont pris peur en voyant un tissu noir à motifs blancs flotter au vent, sur un balcon de la rue de Rivoli. Ils ont cru qu’il s’agissait d’un drapeau de l’organisation État Islamique.

Les "témoins" effrayés se sont dépêchés d’immortaliser le prétendu drapeau, avant de se rendre compte, en l’étudiant plus abondamment, qu’il s’agissait d’une serviette de bain ornée du blason de la Vendée.

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Faux lanceurs d’alerte

Comme d’habitude après un tel déchaînement de violence, le retour à la normale s’accompagne d’une défiance décuplée et les fausses alertes s’accumulent. Sur son site, BFM TV rappelait en début d’année que le 19 janvier dernier, un incendie place Vendôme avait été pris par une bonne partie des témoins pour un attentat.

Les 26 et 28 janvier, des appels anonymes lancés par un adolescent avaient conduit à l’évacuation de plusieurs lycées. Rappelons qu’une fausse alerte peut coûter à son auteur 2 ans de prison et plus de 30 000 euros d’amende, des chiffres qui peuvent augmenter selon les intentions et les circonstances.

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