Même aujourd’hui Michel Fourniret se joue encore des enquêteurs et des familles de victimes

Le désir de Michel Fourniret de se jouer des familles et des enquêteurs va plus loin. "Moi je l’avais interrogé en présence d’un juge d’instruction et il m’avait dit ‘c’est ma signature, mais ce n’est pas moi’", se rappelait en février 2018 Me Seban. En pleine affaire Lelandais, Michel Fourniret avoue les meurtres de deux jeunes femmes, perpétrés dans les années 1990 : il s’agit de Joanna Parrish et de Marie-Angèle Domece.

"C’était une manière pour Michel Fourniret de se moquer du monde. Je crois que là il a vieilli et il veut peut-être reprendre la main. On ne parle plus beaucoup de lui, donc je crois que c’est une nouvelle forme de perversion de sa part. Il n’arrête pas de dire d’ailleurs dans ses auditions qu’il est très orgueilleux, je crois que l’orgueil l’amène à reconnaître les choses au moment où il le veut", analyse l’avocat aux micros de BFMTV. Une façon, estime Stéphane Bourgoin, spécialiste des tueurs en série qui s’exprime chez Le QG, de ramener la lumière à lui quand tous les regards sont tournés sur Nordahl Lelandais.

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