Quatre enfants dont deux bébés ont été retrouvés, ce mardi 12 janvier, enfermés dans une grange. Tous étaient en sous-alimentation et certains recouverts de matière fécale et d'urine...

Maison de l’horreur : quatre enfants séquestrés dans une grange

Encore une fois, les Etats-Unis doivent faire face à une "maison de l’horreur". Ce mardi 12 janvier, à 7 heures du matin, dans la ville de Rhome au Texas, les policiers ont découvert avec stupéfaction quatre enfants séquestrés par leurs parents. Tous étaient enfermés dans une grange, dont deux dans un chenil, rapporte NBC News

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C’est grâce à un appel téléphonique que les policiers ont pu faire cette découverte. Envoyés sur le terrain pour une dispute conjugale, ils essaient de calmer les tensions entre les deux adultes âgés de 24 ans. L’homme, père du plus jeune des quatre enfants (1 an), a le visage recouvert de coupures. Tout d’un coup, les forces de l'ordre entendent des voix d’enfants venues de la grange. C’est alors qu’ils aperçoivent les quatre enfants, tous assoiffés et affamés.

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La maison de l’horreur : des conditions effroyables

Parmi les quatre enfants découverts dans cette grange, deux d’entre eux, âgés de 4 et 5 ans, étaient enfermés dans une cage à chien verrouillée et mesurant à peine 90 cm sur 90 cm. Quant aux plus jeunes, âgés de 1 et 3 ans, ils ont été retrouvés en dehors de la cage, recouverts de matière fécale et d’urine. 

Les policiers sur place leur ont immédiatement fourni nourriture et eau, avant qu’ils ne soient amenés à l’hôpital.

"Il y avait beaucoup de nourriture dans la grange, mais le réfrigérateur et les armoires avaient été fermés à clé pour que les enfants ne puissent pas se nourrir" indique Lane Akin, shérif du comté.

A ce stade de l’enquête, il est encore impossible de savoir depuis combien de temps leur séquestration a commencé. Il est toutefois précisé que les victimes ne présentent pas de blessures apparentes.

Les parents ont été inculpés et incarcérés. La femme, mère des quatre enfants a par ailleurs été inculpée pour violence conjugale.

Un détail surprenant vient toutefois s’ajouter à cette affaire. Les services sociaux connaissaient cette famille et les avait même contacté. A ce jour, les enquêteurs ne peuvent pas encore affirmer si une une faille administrative a eu lieu.