La demande libération sous bracelet électronique du pédophile belge Marc Dutroux a été rejetée par le tribunal d'application des peines. Son projet de réinsertion a été jugé "peu crédible".
AFP

© AFPIl avait enlevé, séquestré, et violé six fillettes entre juin 1995 et août 1996. Quatre d'entre elles avaient succombé aux mauvais traitements occasionnés par leur tortionnaire. C'est pour l'ensemble de ces faits que Marc Dutroux, 56 ans, avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Il y a plusieurs semaines, il a fait une demande de libération conditionnelle. Comme la loi l'y autorise, le Belge avait demandé à finir de purger sa peine à domicile, sous surveillance d'un bracelet électronique. Une demande rejetée lundi par le tribunal d'application des peines. Motif : le manque de crédibilité et l'absence de perspective de son projet de réinsertion.

Le feuilleton de la libération de "l'homme le plus détesté de Belgique", n'en est pourtant qu'à ses débuts. Dès le mois d'avril prochain, celui qui est actuellement écroué à Nivelles, pourra de nouveau faire une demande de libération conditionnelle. Une date à partir laquelle il aura effectué le tiers de sa peine, soit quinze ans de prison sur quarante-cinq. Son ex-femme et complice, Michelle Martin, a elle obtenue ce droit en août dernier. Condamnée initialement à 30 ans de prison, elle vit aujourd’hui recluse dans le couvent de Malonne.  

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