Alexandre Benalla fait encore parler de lui. L'ancien collaborateur de l'Elysée en profite pour tacler Emmanuel Macron... 
AFP

Alexandre Benalla : "il s'est fait avoir comme un lapin de six semaines"

Son nom a été synonyme de tsunami médiatique pour l'Elysée, cet été. Loin de se faire discret, Alexandre Benalla a fait de drôles de déclarations à la presse... Le trentenaire mis en examen pour avoir violenté deux personnes, lors des manifestations du 1er mai, a beau avoir été écarté du pouvoir, il ne se gêne pas pour commenter les nombreuses polémiques qui ont touché Emmanuel Macron récemment. 

Alexandre Benalla est ainsi revenu sur la photographie prise à Saint-Martin devenu virale. On y voit Emmanuel Macron poser aux côtés d'un ancien braqueur antillais torse nu, qui a été interpellé, il y a quelques jours, pour possession de drogue. "Avec moi, la photo n'aurait jamais pu être prise", a déclaré l'ancien collaborateur de l'Elysée. "Les mecs n'auraient pas pu toucher le président et le selfie, je l'aurais évité. Il s'est fait avoir comme un lapin de six semaines", poursuit-il. 

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Alexandre Benalla : "je ne suis pas un horrible gauchiste !"

Mis en examen, entre autre, pour "violences en réunion", "immixtion dans l’exercice d’une fonction publique" et "port public et sans droit d’insignes réglementés", Alexandre Benalla profite de ses prises de parole médiatique pour faire taire les rumeurs qui le présentaient comme l'amant du président Macron ou comme détenteur des codes nucléaires du pays. 

"Les médias m'avaient façonné une image d'Arabe de service aux gros bras qui n'a rien dans la tête", déclare-t-il à la presse. Alexandre Benalla assure ne plus être intéréssé par les sphères du pouvoir  et avoir "complétement tourné la page élyséenne."  Et lorsqu'on lui demande dans quel bord politique il se range, il répond : "Je ne suis pas un horrible gauchiste, d'ailleurs je déteste les gauchistes. Regardez ce que ça m'a coûté."  

Entendu par la Commission d'enquête du Sénat  le 19 septembre, Alexandre Benalla devait être entendu par le Tribunal d'Intruction début octobre, mais l'audition a été reportée à une date inconnue. Le mis en cause a fait savoir que sa confiance est désormais réduite à un cercle de proches, se trouvant "plutôt à l'extérieur qu'à l'intérieur du palais [de l'Elysée]." 

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