Elle a dit, chez Jean-Jacques Bourdin, tout le mal qu'elle pense des grévistes. Quelques jours et un buzz plus tard, elle revient de sur le même plateau pour un autre débat, cette fois-ci avec un pro-grève. Et Nadia n'est pas moins virulente…
"La France silencieuse" en colère ? Nadia pousse un second coup de gueule chez BourdinAFP
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Coup de gueule chez Jean-Jacques Bourdin : Nadia toujours très énervée

"Ca me met hors de moi !", tonne celle qui est désormais célèbre pour ses colères. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, Nadia s’est de nouveau profondément énervée. Après avoir fait le buzz tout le long du week-end, cette auditrice de RMC a cette fois débattu avec Jérôme, un agent de maîtrise de 48 ans, domicilié à Yvetot, en Seine-Maritime. Là où Nadia dénonce "l’égoïsme" des manifestants et des organisations syndicales, lui soutient les grévistes.

Avant d’échanger avec lui, la formatrice à Sablet a été questionnée par l’animateur. Elle a reconnue ne pas être "très impactée par la grève", et dit ne pas être engagée politiquement. "C’est une question de bon sens", avance-t-elle cependant…

Parce que des avocats parisiens, des enseignants travaillant dans le Vaucluse mais aussi des indépendants et des agriculteurs lui ont fait savoir qu’elles étaient d’accord avec son discours, Nadia se présente dorénavant comme une porte-parole de "la France silencieuse". "Ca fait quarante ans qu’on me dit : mais ma chérie, tu n’auras pas de retraite", rappelle-t-elle, non sans expliquer que ces propos, son père n’était pas le seul parent à les tenir. "Aujourd’hui, quarante ans plus tard, on se retrouve encore à devoir réformer des choses parce que ça n’a pas été fait durant ces trente dernières années. A un moment donné, ma colère ne peut pas retomber !", poursuit-elle.

Elle pointe aussi du doigt la pénibilité qui, selon elle, est inhérente à de nombreux métiers et pas seulement à la RATP. Visiblement peu convaincue par le discours d’un précédent auditeur qui travaille pour la société de transport, elle fustige ces gens qui font grève parce que "leurs petits avantages ne vont pas être maintenus". "C’est toujours pareil", s’agace-t-elle encore. "On est rentré dans un ère où les gens ne sont qu’égoïstes". Et elle d’avancer une solution radicale : "Monsieur Martinez et ses copains, ils sont financés par l’impôt, ils sont financés par l’Etat. Ils veulent garder leurs petits privilèges ? On va arrêter de les financer. Et puis on verra comment ils s’en sortent après."

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