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Enlevé en plein conseil d’administration

Acte terroriste ou étrange affaire de show-business ? Quelle mouche a donc piqué les six hommes armés qui ont enlevé, en plein conseil d’administration, le président de la firme Phonogram ?

Nous sommes le 31 décembre 1975, et Louis Hazan pensait clore de belle manière la dernière réunion avant le réveillon. Sauf qu’il est enlevé par des hommes qui exigent tout de suite une rançon : 15 millions de francs (environ 2,29 millions d’euros).

Un des ravisseurs toujours en fuite

Comme le rappelle BFMTV, Louis Hazan est victime de faux ordre de virement avec fausse signature. Et lorsqu’une bombe explose devant la société, l’affaire prend une ampleur médiatique. L’action terroriste est évoquée.

Finalement, lors de la remise de la rançon en janvier 1976, la police arrête deux ravisseurs. Le lendemain, Louis Hazan est retrouvé bâillonné, ligoté et enfermé dans le placard d'une propriété à Tremblay-les-Villages, dans l'Eure-et-Loir. Cet enlèvement marque également la fin de versement de rançon, décidée par le ministère de l’Intérieur.

Cinq ravisseurs sont ensuite arrêtés. Ils se revendiquent d’extrême droite ou appartenant à une mafia italienne. Aujourd’hui encore, la police cherche à résoudre le puzzle. Un des malfrats toujours en fuite, Jacques Prévost, est un ancien militant de l’OAS. Il a joué un rôle dans l’attentat du Petit-Clamart, contre le général de Gaulle, en 1962.

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