Elle était très, très en colère. Sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin, cette femme a dit tout le mal qu'elle pensait des grévistes, qu'elle décrit comme des privilégiés et des mauvais gestionnaires.
Jean-Jacques Bourdin : le coup de gueule d’une auditrice qui fait le buzzAFP

"Ce serait bien que les médias interrogent les gens qui sont concernés – et pas les cheminots qui, mon dieu, vont partir à la retraite à 53 ans", s’agaçait Nadia, une femme née en 1979, qui s’exprimait au micro de Jean-Jacques Bourdin le vendredi 13 décembre 2019. Elle a dit toute sa colère à l’égard des grévistes qui, selon elle, "font chier la terre entière". Des propos qui n’ont cessé de faire réagir depuis.

Avant de s’énerver, rappelle Télé Loisir, Nadia a tenu à rappeler sa vision de la société française et du contrat social. "Il me semble que la démocratie c’est le bien-être de la majorité qui l’emporte sur la minorité", a-t-elle expliqué.

C’est quand le journaliste a voulu apporter des précisions sur l’âge de départ à la retraite des cheminots que l’auditrice a explosé. Jean-Jacques Bourdin qui tente de rappeler que seuls les conducteurs peuvent partir à 53 ans se voit rétorquer qu’il y a "17% de grévistes à la SNCF, et c’est 70% de conducteurs". "Et c’est ces 70% de 17% qui font chier la terre entière. Je me languis que d’un seul truc : c’est que la concurrence soit ouverte. Ils veulent partir à 53 ans. Moi je refuse que mes impôts comblent leurs trous et leur déficit sur leur système de retraite", s’énerve-t-elle.

La concurrence à la SNCF ? "Ca va leur faire un bien fou", assure-t-elle

Jean-Jacques Bourdin tente ensuite de reprendre la main, sur le sujet de la concurrence indique le magazine. Il est alors coupé. "Ah mais ça va leur faire un bien fou ! Dans le privé, il y a la concurrence. Vous les voyez en grève les gens dans le privé ? Les indépendants, vous les voyez en grève ?", questionne Nadia, qui continue son énumération : "Les agriculteurs, vous les voyez en grève ? Vous savez combien ça paye un agriculteur ?", poursuit-elle encore, vindicative. 

"Ma génération emmerde toutes les autres", assène-t-elle ensuite, avant de rendre l’antenne. Et Jean-Jacques Bourdin de conclure : "Bon ! Hey hey ! Merci Nadia ! Merci ! Olala, je sens la colère de Nadia."

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