L’actrice de la Boum s’en est prise au maire de Meaux. Ce dernier s’est dit blessé par tant de méchanceté gratuite.

En 1980, le réalisateur de La Boum, Claude Pinoteau recherchait son rôle masculin parmi les élèves du lycée Victor Duruy. L’ancien président de l’UMP était scolarisé dans ce lycée du 7ème arrondissement de Paris mais ne s’est pas présenté au casting, à cause d’une angine, sinon il aurait pu faire ses débuts sur grand écran, comme le révélait le livre paru en 2010 Copé, l'homme pressé. 

"Peut-être que ça aurait rendu service à la politique s'il avait fini au cinéma"

Lorsque les journalistes de Society ont fait part de cette anecdote à Sophie Marceau lors d’une interview, l’actrice a déclaré : "J'ai failli jouer avec Copé ? Peut-être que ça aurait rendu service à la politique s'il avait fini au cinéma. Il était peut-être un peu pur à l'époque".

Cependant, les déclarations de la comédienne ont profondément blessé l’homme politique de droite qui lui a consacré une note sur son blog personnel, comme le souligne Le Lab d’Europe 1. "Sophie Marceau, que j'admire comme des millions de Français, vient de déclarer dans une interview que j'étais impur. Une insulte. Comme cela. En passant", a ainsi écrit Jean-François Copé.

"Qui pourrait lui en faire reproche ? La méchanceté gratuite, la violence verbale sont devenues tellement naturelles en France dans le débat public. D'autres se sont lâchés. Alors pourquoi pas elle ? Pourtant, je ne la connais pas personnellement. Je n'ai jamais eu avec elle le moindre différend. Ni la moindre conversation au fond. Non, au contraire, comme cinéphile passionné, je vous l'ai dit, je l'admire", a-t-il ajouté.

Lire aussi - Affaire Hollande-Gayet : pour Sophie Marceau, François Hollande est un "goujat"

"J'aurais rendu service à la politique, dit-elle, si je n'en avais pas fait. Mais que sait-elle au fait de mon action au service de la France ?", a poursuivi l’ancien président de l’UMP. "Depuis un an maintenant, après avoir subi une campagne de haine et de soupçons mensongers qui a eu peu d'équivalents dans notre histoire politique récente", a-t-il déploré.

"Autant dire que les mots de Sophie Marceau m'ont blessé", a révélé sur son blog Jean-François Copé. Il a conclu sa note en lançant un appel à l’actrice actuellement membre du jury du 68ème festival de Cannes : "J'ai le souvenir des calomnies, des mensonges et des rumeurs affreux dont Sophie Marceau a elle-même été victime. Et j'ai pensé, bêtement pensé, qu'en le lui rappelant simplement par ce petit texte, elle voudrait bien m'adresser un simple mot de regret..."

"Elle était quand même un peu barrée, Ségolène Royal"

Toutefois, Jean-François Copé n’est pas la seule personnalité politique à avoir été épinglée par l’actrice. En effet, Sophie Marceau a confié avoir voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, "le moins pire" selon elle.

Publicité
"J'ai toujours été plutôt de gauche, par éducation et par sensibilité, même si mon père aimait bien de Gaulle. Mais dans le cas de l'élection de 2007, je ne voyais pas du tout pour qui d'autre voter au second tour que Sarkozy. Ségolène Royal? Une femme présidente je veux bien, mais dans ce cas-là choisissons la femme. Elle était quand même un peu barrée, Ségolène Royal", a-t-elle estimé.

Vidéo sur le même thème : Sophie Marceau révélant avoir voté pour Sarkozy en 2007, "c'était le mois pire"

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité