Le bénévole était chargé de fermer les portes de l'édifice

Le 17 juillet, au soir, ce bénévole était chargé de fermer les portes de la cathédrale de Nantes. Les enquêteurs ont alors décidé de l'interroger sur son emploi du temps. Ils n'ont pu le faire que le 19 juillet 2020 dans l'après-midi, faute d'interprète disponible. L'homme de 39 ans a été remis en liberté à 22 heures ce soir-là après leur avoir répondu.

"Le travail des experts venus du laboratoire central de la Préfecture de police de Paris a ensuite permis de mettre en évidence la présence de traces de produit inflammable. Ces éléments nous ont permis d'établir l'origine criminelle de l'incendie et de caractériser l'infraction pénale", explique le procureur de la République de Nantes au Monde. Les investigations se sont alors poursuivies pour déterminer si une silhouette ou un visage aurait pu être aperçu près du lieu du sinistre. Les enquêteurs ont fini par trouver...

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