Les mouvements citoyens optent souvent pour un signe de rassemblement distinctif pour partager leur colère. La France en a connu des divers et variés par le passé...
"Gilets Jaunes", novembre 2018AFP

Les "Gilets jaunes" en 2018

Troisième jours de mobilisation pour les "Gilets jaunes" ce lundi 19 novembre. Samedi, ils étaient près de 290 000 répartis sur près de 2 000 lieux d’actions à travers la France pour faire entendre leur mécontentement. Si à l’origine il s’agit avant tout d’automobilistes en colère face à la hausse du prix des carburants, les revendications se sont étendues aux prix élevés des péages autoroutiers, à la réforme du contrôle technique et plus largement à la baisse du pouvoir d’achat des Français.

Ce mouvement citoyen est né d’une pétition en ligne avant de prendre de l’ampleur sur les réseaux sociaux notamment à travers la vidéo de Jacline Mouraud, une hypno-thérapeute, (visionnée plus de 6 millions de fois) puis celle d’Eric Drouet, un chauffeur routier, appelant au "blocage national contre la hausse du carburant" le 17 novembre.

Hors syndicats et hors partis politiques, cette nébuleuse s’est auto-proclamée "Gilets jaunes", du nom de la chasuble jaune présente dans les véhicules en cas d’accidents. Si c’est nouveau pour Emmanuel Macron, toutefois ce n’est pas la première manifestation non-partisane issue de revendications citoyennes à laquelle doit faire face un gouvernement. Reste à savoir si ces militants obtiendront gain de cause à l’instar de leurs prédécesseurs les "Bonnets rouges".

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