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Mort d’Elisa Pilarski : où en est l’enquête ?

Peu de temps après le décès d’Elisa Pilarski, des prélèvements génétiques ont été effectués sur 67 chiens, les cinq animaux de la victime et ceux qui participaient ce jour-là à la chasse à courre. Les résultats des analyses ne devraient pas être connus avant le mois de février et ils devraient permettre d’identifier les chiens qui ont mordu à mort la jeune femme. Interrogé par Planet, Jean-Michel Camus affirme que les chasseurs du Rallye la Passion sont "sereins" : "À aucun moment nous ne constatons la moindre trace sur nos chiens, aucun chien ne porte de trace, ils sont calmes et toujours à 21. Aucun ne s’est égaré".

Très tôt, Christophe, le compagnon d’Elisa Pilarski, a expliqué à nos confrères de L’Union avoir vu "débouler trente chiens de chasse" dans sa direction : "Je me suis écarté. Ils sont passés devant moi, deux se sont approchés mais ne m’ont rien fait. Ils sont partis rejoindre la meute". Quels chiens sont impliqués ? Auprès de Planet, Jean-Michel Camus explique que "les chiens de la chasse à courre ne s’acharnent pas à ce point-là sur un être humain. Ils peuvent mordre, comme un chien auquel on retire sa gamelle par exemple, mais je n’ai jamais vu de chiens dévorant ou tuant une personne".

Pour ce chasseur, le comportement des chiens est d’autant plus différent lorsqu’ils sont en pleine chasse à courre : "Ils sont indifférents à ce qu’il se passe autour d’eux quand ils chassent. Ce sont des chiens un peu craintifs". En attendant les résultats de l’enquête, les 62 animaux de l’équipage sont confinés au chenil, d’abord par choix, puis sur demande de la justice.

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