Elisa Pilarski est décédée il y a trois semaines et on ne sait toujours pas ce qu'il s'est passé dans cette forêt de l'Aisne. Chiens impliqués, protagonistes qui se contredisent... L'affaire, complexe, est loin d'avoir livré tous ses secrets.
Femme enceinte dévorée : pourquoi c’est une affaire hors norme

L’affaire fascine par son déroulé et ses mystères. Trois semaines après la mort d’Elisa Pilarski dans une forêt de l’Aisne, l’enquête se poursuit pour comprendre ce qu'il s'est passé le samedi 16 novembre. L’annonce de la mort de la jeune femme, enceinte de six mois, a été suivie de nombreuses questions, principalement sur les animaux qui sont impliqués. D’après les résultats de l’autopsie communiqués par le procureur de la République de Soissons, le décès d’Elisa Pilarski "a pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu’à la tête". Son décès est survenu entre 13 heures et 13h30. Les prélèvements génétiques effectués sur 67 chiens n’ont toujours pas livré leurs résultats.

Femme enceinte dévorée : un décès entouré de mystères

Pourtant, ces animaux sont au cœur de l’affaire. La jeune femme enceinte a-t-elle été tuée par les chiens d’une chasse à courre ? A-t-elle été attaquée par son propre American Staff ? Un chien croisé une heure avant le drame est-il impliqué ? Pourquoi personne n’a entendu ses cris ? Les circonstances de la découverte de son corps posent à elles seules de nombreuses questions. C’est le compagnon d’Elisa Pilarski, Christophe Ellul, qui a découvert le corps de la jeune femme cet après-midi là. En arrivant dans la forêt, il découvre dans un premier temps le manteau et l’écharpe de la jeune femme, posés au sol. Auprès du Parisien, il affirme qu’Elisa Pilarski "était dénudée, en soutien-gorge, le pantalon baissé". Comment expliquer qu’elle ne portait plus ses vêtements ?

Christophe Ellul a très rapidement porté ses soupçons sur les animaux qui participaient à la chasse à courre. L’heure de départ de l’événement est également au cœur de l’enquête car les versions diffèrent sur le premier lâcher des chiens. Les chasseurs ont affirmé aux enquêteurs que ce dernier avait été donné à 13h30, soit après l’heure supposée de décès d’Elisa Pilarski. Mais, selon BFMTV, des témoins ont affirmé à la justice que le premier lâcher de chiens avait eu lieu à 13 heures. Qui dit la vérité ?

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