Femme enceinte dévorée : les chasseurs se défendent

Un mystère demeure autour de la découverte du corps d’Elisa Pilarski. Son compagnon Christophe Ellul a expliqué avoir croisé un chasseur auquel il aurait conseillé de faire attention car son chien était "potentiellement en liberté". Ce participant à la chasse à courre lui aurait répondu : "Si j’étais vous, je m’inquiéterais plus pour votre chien que pour les miens". Comme le précise Le Parisien, le chasseur a été identifié et a confirmé avoir eu une conversation avec Christophe Ellul. Mais, selon lui, il n’aurait pas tenu de tels propos.

Interrogé par BFMTV, il explique que "ce monsieur était sur un chemin et il criait, ce qui est surprenant pour un randonneur, donc je suis allé vers lui pensant qu’il avait un problème". Il poursuit son récit : "Il m’a alors dit : ‘je cherche mon chien, faites attention à vos chiens car le mien est très dangereux’. Ce qui m’a laissé un peu sceptique, je lui ai répondu que nos chiens n’étaient pas méchants, mais lui m’a répété que ses chiens étaient ‘très très méchants’ et qu’il fallait faire attention". Selon lui, Christophe Ellul lui aurait dit, à propos de Curtis : "Il était avec ma femme et je la cherche".

La société de vénerie a très rapidement rejeté la responsabilité de l’équipage de chiens dans la mort d’Elisa Pilarski. Cité par La Dépêche du Midi et l’AFP, Antoine Gallon a expliqué que "des vétérinaires mandatés par les gendarmes ont inspecté les 62 chiens de l’équipage et [qu’]aucun ne présentait de traces de morsure". Or, d’après lui, la victime "promenait son chien Curtis, un American Staff, un chien de combat (…) dont on ne peut imaginer qu’il ait laissé sa maîtresse se faire dévorer sans la défendre !". D’autres chiens pourraient, eux aussi, avoir attaqué Elisa Pilarski ce jour-là.

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