Emmanuel Macron s'est engagé mardi soir, dans une allocution télévisée, à rebâtir la cathédrale Notre-Dame de Paris dans les cinq prochaines années. Un projet semé d'embûches à bien des égards.
AFP

Incendie à Notre-Dame de Paris : un projet de reconstruction qui va devoir attendre

Emmanuel Macron a pris la parole mardi soir, à la télévision française. Le président, qui avait annulé la veille une allocution dans laquelle il devait répondre aux attentes exprimées par les gilets jaunes et via le grand débat, s’est finalement exprimé sur le sujet de Notre-Dame. Le chef de l’Etat a ainsi fait part de son engagement à reconstruire le bâtiment, détruit par les flammes, d’ici cinq ans.

D’après de nombreux observateurs, et pour plusieurs raisons, Emmanuel a les yeux plus gros que le ventre. S’il faut d’abord que l’évaluation des dégâts soit terminée, les cinq années semblent bien ambitieuses. Comme le confiait un habitué du secteur, ce mardi, à Planet, dans un premier temps, c’est un problème de protection qu’il va falloir résoudre.

Si la cathédrale tient toujours debout, elle a cependant été dramatiquement fragilisée, nécessitant de fait l'installation d'échafaudages à l’intérieur afin d’éviter les effondrements, ainsi que d'un "faux toit". Objectif : protéger la structure désormais exposée aux aléas de la météo.

Interrogée par Le Parisien, un membre de la confédération de l’artisanat et de petites entreprises du bâtiment estime qu’il va falloir compter sur "deux ou trois ans pour protéger et consolider l’édifice".

Ce défi ne sera toutefois pas le plus dur à relever, contrairement aux enjeux de ressources, qu’elles soient naturelles ou humaines.

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