Plusieurs mois après la disparition de Delphine Jubillar, l'enquête semble au point mort. Dans les colonnes d'actu.fr, l'avocat de Cédric Jubillar se confie sur son audition à venir. On fait le point.
Disparition de Delphine Jubillar : quelles sont les pistes encore explorées par les enquêteurs ?AFP

Le mystère continue autour la disparition de Delphine Jubillar.  Cette mère de famille de 33 ans n'a pas donné signe de vie depuis le 15 décembre, nuit où elle s'est volatilisée. Un évènement qui surprend fortement son entourage : bien qu'en instance de divorce, la trentenaire ne semblait avoir aucune raison de partir de son plein gré. Maman comblée, très attachée à ses enfants, Delphine était également une infirmière dévouée, très appréciée de ses collègues et voisins. Selon le témoignage de ses proches, la disparue préparait les fêtes de fin d'année au moment de disparaître, et était bien trop proche de ses enfants pour les abandonner. 

Pour ces raisons, la disparition de Delphine Jubillar a rapidement été considérée comme inquiétante par les enquêteurs. Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte par le parquet de Toulouse dans les jours suivant sa disparition. Si quelques pistes ont été explorées, aucune n'a conduit à la mise en cause d'un suspect. À notre connaissance, l'enquête semble au point mort... Interrogé par actu.fr, l'avocat de Cédric Jubillar a accepté de se confier sur les prochains évènements de l'enquête. 

Delphine Jubillar : "Il n'existe aucun indice grave et concordant"

Maître Jean-Baptiste Alary, avocat du mari de la disparue, rapporte que ce dernier sera bientôt entendu par les juges en qualité de partie civile. Il insiste sur un point : il n'est absolument pas question d'une quelconque mise en cause de son client. " Nous sommes convoqués en tant que partie civile. Si une mise en cause était envisagée par les juges, la loi leur impose de le mentionner dans la convocation. Ce n'est pas le cas dans celle que j'ai reçue", explique l'homme de loi.

"Il n'existe aucun indice grave et concordant pouvant conduire à sa mise en examen. Pas plus qu’il n’existe, à ce jour, de raison plausible permettant de soupçonner l'existence d'aucune infraction le concernant. Ni violences, ni harcèlement…", appuie l'avocat. 

En outre, aucune garde à vue n'a été menée à notre connaissance... Pourquoi ?

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