Avec la baisse des températures, faut-il craindre un rebond de l'épidémie en France ? L'institut Pasteur se montre prudent dans ses dernières prévisions, mais estime que le pays devrait éviter une reprise importante du virus cet hiver.
Covid-19 : pas de reprise importante de l'épidémie cet hiver ?AFP

Un hiver de libertés ? Après avoir été confinés – puis placés sous couvre-feu – de nombreux mois en 2020, les Français vont sûrement pouvoir profiter un peu plus des prochaines semaines. Souvenez-vous, il y a bientôt un an, à la fin du mois d’octobre, le gouvernement annonçait une seconde mise sous cloche du pays pour lutter contre la reprise du Covid-19 sur son sol. Le confinement, immédiatement suivi d’un couvre-feu, avait donné lieu à un troisième épisode de mise sous cloche au printemps. Au final, les restrictions ont rythmé le quotidien des Français du mois d’octobre au mois de juin.

Bientôt la même situation qu'au Royaume-Uni ?

Faut-il s’attendre au même scénario cette année ? Après un été en liberté, un hiver enfermé ? La réponse, pour l’heure, penche plutôt vers le non. L’Institut Pasteur a dévoilé ses prévisions pour les prochains mois et elles sont plutôt encourageantes. En effet, dans leurs dernières modélisations dévoilées vendredi 8 octobre, les chercheurs rejettent une "reprise importante de l’épidémie, même lorsqu’on en prend en compte le refroidissement des températures". La forte couverture vaccinale de l’Hexagone (plus de 70% de la population a reçu au moins une dose) et le maintien des gestes barrière devraient donc éviter le déferlement d’une cinquième vague dans le pays.

Néanmoins, les chiffres particulièrement bas de ces dernières semaines pourraient augmenter de nouveau dans un temps court. C’est ce que 20 Minutes appelle la "vague à l’anglaise", se référant à ce que vit actuellement notre voisin. Outre-Manche, le nombre de cas est de nouveau en hausse, avec près de 35 000 contaminations quotidiennes.

Par contre, le nombre de décès dépasse à peine les 100, soit 5 fois moins qu’il y a quelques mois, pour le même nombre de contaminations. Une situation qui n’a pas poussé le pays à reconfiner sa population, car les hôpitaux ne sont pas saturés, contrairement à ce qu’il se passait lors des différentes vagues.

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