Moins touchés par la première vague, une quarantaine de départements font toujours face, en ce début d'année, à un nombre d'hospitalisations plus fort qu'au printemps 2020. Les voici.
Covid-19 : les départements où les hospitalisations sont plus nombreuses qu'au printempsAFP
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Et surtout, la santé. Les Français ont trinqué à la nouvelle année il y a tout juste une semaine, se souhaitant le meilleur pour les 12 prochains mois et espérant que l’épidémie de Covid-19 sera bientôt derrière eux. De nombreux médecins et scientifiques ont d’ores et déjà prévenu que les premiers moments de 2021 ressembleront à 2020, avec un virus qui continue de circuler malgré le démarrage de la campagne de vaccination en France. Les derniers chiffres sur la pandémie ont de quoi inquiéter, alors que plus de 20 000 nouveaux cas ont été enregistrés ces dernières 24 heures. Les rassemblements en famille lors des fêtes de Noël commencent-ils à montrer leurs effets ?

Covid-19 : déjà un rebond après les fêtes ?

Le rebond épidémique est particulièrement virulent dans l’est du pays, avec une carte de l’Hexagone qui semble coupée en deux. 15 départements sont d’ores et déjà soumis à de nouvelles restrictions avec un couvre-feu qui débute à 18 heures et non plus à 20 heures, comme c’est le cas sur l’ensemble du territoire. Les voici : les Ardennes, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, les Vosges, la Haute-Marne, la Haute-Saône, le Territoire de Belfort, le Doubs, le Jura, la Saône-et-Loire, la Nièvre, les Hautes-Alpes et les Alpes-Maritimes. Sans surprise, ils se situent tous dans des régions de l’est de la France, que ce soit dans le nord du pays ou dans le sud.

Si le rebond épidémique est important dans ces départements, ils ne sont pas les seuls à faire face à une situation difficile. Le site CovidTracker a développé un outil permettant de comparer les deux vagues du virus dans les différents territoires. Lorsqu’on regarde le nombre d’hospitalisations liées au Covid-19, on se rend compte que 48 départements sont toujours, au 6 janvier 2021, dans une situation plus difficile que lors du pic de la première vague. Consultez la liste.

Covid-19 : les 48 départements dans une situation pire qu’au printemps

La seconde vague a touché certains départements plus durement que d’autres. Une quarantaine d’entre eux font toujours face à un niveau d’hospitalisations plus haut que lors de la première vague du coronavirus. Les voici.

  • L’Ain (01) : 261 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Allier (03) : 236 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Alpes-de-Haute-Provence (04) : 140 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Hautes-Alpes (05) : 152 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Alpes-Maritimes (06) : 562 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Ardèche (07) : 180 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Ardennes (08) : 186 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Ariège (09) : 44 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Aveyron (12) : 85 hospitalisations a 6 janvier
  • Le Calvados (14) : 190 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Cantal (15) : 59 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Cher (16) : 166 hospitalisations au 6 janvier
  • La Dordogne (24) : 76 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Eure (27) : 178 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Gard (30) : 174 hospitalisations au 6 janvier
  • La Haute-Garonne (31) : 265 hospitalisations au 6 janvier
  • La Gironde (33) : 392 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Ille-et-Vilaine (35) : 225 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Isère (38) : 811 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Jura (39) : 271 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Landes (40) : 138 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Loir-et-Cher (41) : 151 hospitalisations au 6 janvier
  • La Haute-Loire (43) : 145 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Lot-et-Garonne (47) : 40 hospitalisations au 6 janvier
  • La Lozère (48) : 47 hospitalisations au 6 janvier
  • La Haute-Marne (52) : 149 hospitalisations au 6 janvier
  • La Mayenne (53) : 92 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Morbihan (56) : 161 hospitalisations au 6 janvier
  • La Nièvre (58) : 101 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Orne (61) : 176 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Pas-de-Calais (62) : 527 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Puy-de-Dôme (63) : 314 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Pyrénées-Atlantiques (64) : 165 hospitalisations au 6 janvier
  • La Saône-et-Loire (71) : 418 hospitalisations au 6 janvier
  • La Sarthe (72) : 284 hospitalisations au 6 janvier
  • La Savoie (73) : 176 hospitalisations au 6 janvier
  • La Haute-Savoie (74) : 344 hospitalisations au 6 janvier
  • La Seine-Maritime (76) : 550 hospitalisations au 6 janvier
  • Les Deux-Sèvres (79) : 101 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Tarn (81) : 138 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Tarn-et-Garonne (82) : 36 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Var (83) : 331 hospitalisations au 6 janvier
  • Le Vaucluse (84) : 316 hospitalisations au 6 janvier
  • La Vendée (85) : 99 hospitalisations au 6 janvier
  • La Haute-Vienne (87) : 83 hospitalisations au 6 janvier
  • L’Yonne (89) : 213 hospitalisations au 6 janvier
  • La Guadeloupe (971) : 51 hospitalisations au 6 janvier
  • La Guyane (973) : 27 hospitalisations au 6 janvier

Quel est le risque pour tous ces départements ?

Covid-19 : des départements beaucoup moins touchés au printemps

Certains départements sont actuellement dans une situation pire qu’au printemps, mais cela ne signifie pas qu’ils affichent les pires chiffres de l’épidémie. Parmi les territoires cités, certains n’ont que quelques dizaines de malades en réanimation et font même partie des départements qui s’en sortent actuellement le mieux. Ayant été beaucoup moins touchés par la première vague, ils font tout simplement face à une seconde vague plus importante, qui n’est pas encore terminée en ce début d'année. Les services hospitaliers de ces départements font donc face à une situation plus compliquée qu’au printemps dernier.

Au contraire, d’autres départements affichent un nombre d’hospitalisations bien supérieur, mais ils ne figurent pas dans cette liste car la situation actuelle est meilleure que lors du pic de la première vague. Leurs services hospitaliers restent sous tension, mais moins que lors de la première vague de coronavirus.

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