Un collectif de douze anciennes Claudettes réclame 16 000 euros par danseuse à Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes (Spedidam). Cette somme représente les indemnités de droits à l'image qu'elles n'ont jamais perçues depuis la mort de Claude François. Plus de détails.
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© AFPPlus de trente ans après la mort de Claude François, les Claudettes s’unissent à nouveau pour obtenir les indemnités de leurs images utilisées après la mort du chanteur. Que ce soit pour les chorégraphies sur les plateaux télés ou les DVD, les danseuses se battent ainsi pour être reconnues. "On est toujours dans l'actualité et on se fait avoir ! La Spedidam a collecté de l'argent avec la variété sans nous le reverser", a ainsi déploré Lydia Naval, l'une des douze Claudettes à l’origine de ce recours.

Une action en justice à venir Alors que ces Claudettes sont celles restées le plus longtemps aux côtés du chanteur, elles ont annoncé qu’elles vont faire une demande auprès du tribunal de grande instance de Paris pour que la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes (Spedidam) leurs verse leurs droits à l'image. Elles demandent que les juges obligent la société à leur verser 16 000 euros de provisions chacune. L'avocat des anciennes danseuses a par ailleurs demandé l’examen du système de calcul du droit d’image de la société de distributions des droits.

Le mythe de Claude François aurait-il été possible sans les Claudettes ? 

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