Lors d'une visite dans un collège de la région parisienne, Brigitte Macron a exprimé son opposition à l'usage de la fessée. Le sujet va de nouveau être débattu à l'Assemblée nationale... 
AFP

Brigitte Macron dit non à la fessée : "On n'apprend pas à vivre par la violence"

Brigitte Macron a accompagné, ce jeudi 15 novembre, Jean-Michel Blanquer et Marlène Schiappa en visite au collège des Petits Ponts à Clamart, dans les Hauts-de-Seine. Si le ministre de l’Education nationale et la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes ont abordé le harcèlement scolaire avec les élèves, la première dame en a profité pour évoquer un autre sujet : les violences dites "éducatives", rapporte Le Parisien.

Devant les caméras, Brigitte Macron a déclaré qu’ "on n'apprend pas à vivre par la violence, ce n'est pas de cette société-là que l'on veut. Et les jeunes le savent très bien et ils vont nous aider à construire ce monde, parce que ce sera leur monde ". Une prise de position remarquée sur un thème actuellement discuté à l’Assemblée nationale où une proposition de loi relative à l’interdiction des violences éducatives ordinaires a été déposée.

"L’enfant n’est pas un droit, l’enfant est un devoir. Il faut bien qu’on ait ça en tête. Quand on a un enfant, on lui doit. On doit l’aimer, on doit l’éduquer. A partir de ce moment-là, il est armé pour la suite", a également expliqué Brigitte Macron.

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Brigitte Macron dit non à la fessée : une position partagée par Marlène Schiappa

Cette opposition à l’usage de la fessée, comme toute autre violence, est partagé par Marlène Schiappa qui était l’invitée de la matinale de France Info avant de se rendre dans ce collège de la région parisienne. La secrétaire d’Etat soutien cette proposition de loi parce qu’il "n'y a aucune violence [qui soit] éducative, il n'y a pas de petite claque".

Précisant toutefois : "C'est ma position personnelle. Mais en 2018, je ne vois pas qui pourrait défendre l'usage de la fessée et des violences ordinaires éducatives." A ce jour, le gouvernement ne s’est pas prononcé officiellement sur le sujet. En 2016, une disposition similaire avait été incluse dans la loi "Égalité et citoyenneté", avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel en janvier 2017, indique BFMTV.

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