Ce lundi, à l'issue d'une réunion du Conseil national de la sécurité routière (CNRS) le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, se serait favorablement prononcé quant à l'expérimentation de la limitation de vitesse à 80 km/h. Cette dernière s'appliquera sur les axes routiers accidentogènes.

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Ce lundi 16 juin, le Conseil national de la sécurité routière (CNRS) s'est réuni. A son issue, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, aurait déclaré être favorable à l'expérimentation de la réduction de la vitesse de 90 à 80 km/h sur quelques routes considérées comme "très accidentogènes", rapporte Le Point.Par ailleurs, le ministre a déclaré sur Twitter que la sécurité des français était une priorité dont l'objectif à atteindre serait la baisse significative du nombre de morts sur les routes.

 

 

L'implication favorable du ministre concernant la réforme routière a néanmoins été démentie par Pierre Chasseray, délégué général de l'association 40 Millions d'automobilistes, qui a affirmé sur Twitter que Bernard Cazeneuve était "opposé à la baisse des limitations de vitesse".

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Moins de vitesse, moins de mort ?Le gouvernement n'aurait en fait tranché, ce lundi, que sur le fait de rendre cette mesure expérimentale sur certains axes routiers considérés comme les plus dangereux, révèle iTélé. Si la généralisation de la réduction de vitesse pourrait permettre d'épargner au moins 450 vies par an, comme le préconise un rapport cité par l'AFP, le ministre de l'Intérieur attend de pouvoir récolter un maximum d'avis avant d'officiellement la mettre en place.

Vidéo sur le même thème : Les routes de France vers l'abaissement de la vitesse de 90 à 80 km/h ?

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