Un chauffeur de bus a été passé à tabac dimanche 5 juin 2020 à Bayonne. Il a refusé des usagers qui ne portaient pas de masque et qui n'avaient pas de titre de transport.
Bayonne : un chauffeur de bus en état de mort cérébrale après une agressionIllustrationIstock

Une réaction violente et démesurée. Ce dimanche 5 juin 2020 vers 19 heures, un chauffeur de bus a été agressé à un arrêt de Bayonne par un groupe de plusieurs individus, rapporte BFMTV. Il a été rué de coups et grièvement blessé à la tête après avoir refusé de faire monter quatre usagers qui n'avaient pas de titre de transport et ne portaient pas de masque. D'après les informations d'une source policière, ce quinquagénaire est en état de mort cérébrale.

Il était déjà inconscient au moment de sa prise en charge par les secours et a été transporté d'urgence au centre hospitalier de la Côte Basque. Pour l'heure, une seule personne parmi les quatre suspects a été interpellée. Les trois autres, quant à eux, sont supposés en fuite. Le commissariat de Bayonne est chargé de l'enquête et les policiers tentent déjà d'identifier les individus recherchés.

Trois autres agressions ces derniers jours

Ce lundi 6 juin, les conducteurs de bus du réseau Chronoplus ont fait valoir leur droit de retrait pour soutenir le quinquagénaire, selon Sud Ouest. Ils se servent aussi du drame pour dénoncer les tensions quotidiennes qu'ils éprouvent avec les usagers. De plus, les conducteurs de bus estiment que les lignes de Tram'Bus manquent de sécurité.

Ils affirment également que trois autres agressions ont été perpétrées sur les lignes de Bayonne au cours des derniers jours. Face à cette affaire le maire de la ville, Jean-René Etchegaray, et le président du Syndicat des mobilités, Claude Olive, ont eu une réunion avec des délégués syndicaux CGT, FO et CFDT, ainsi que la direction de Chronoplus.

Retrouvez vos produits et commandez en ligne ! High-Tech, Cuisine & Maison et Bien-être, retrouvez nos offres !

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.