Procès de la "démembreuse du canal" : personnalité trouble et détails sordides

Pendant 5 jours, la Cour a pu découvrir la personnalité de Sophie Masala, énoncée comme une femme manipulatrice, jalouse, voleuse et menteuse. Durant le procès, elle a d’ailleurs émis plusieurs versions des faits. Sans compter les détails sordides qu’ont dû entendre les jurés : du dépeçage à la conservation d’une scie encore imprégnée d’os sous le lit de l’accusée.

Pour rappel, le 12 mai 2016, Sophie Masala s’est introduite au domicile de sa collègue de travail, Maryline Planche quartier St-Georges à Toulouse, pour récupérer un jeu de clés lui appartenant et partir chez elle, à Montpellier. Fatiguée et à bout, elle comptait se faire licencier de l’Agefiph après avoir volé des tickets-restaurants. Surprise par l’occupante des lieux, une bagarre a éclaté.

En tombant sur le canapé, Sophie Masala se saisit alors d’une bouteille de vin pleine avec laquelle elle frappe Maryline Planche sur la tête, à au moins trois reprises. La victime, considérée comme le pilier de l’association, est une employée modèle, sérieuse et rigoureuse, agonise près de 4 heures. Les experts relient la mort à une fracture du crâne. Elle maquille alors la scène de crime en suicide, en tailladant les veines de la victime déjà morte.

Véritable origine de son explosion de colère ? Des dossiers professionnels retrouvés par Sophie Masala au domicile de sa collègue.

Ce gonfleur que tout le monde s’arrache est en solde ! Utilisez le code SOLDES30 !

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.