Après les dernières déclarations surprenantes de Jonathann Daval, une nouvelle théorie se dessine. Elle mêle jalousie entre beaux-frères et complicité.
AFP

Affaire Alexia Daval : le beau-frère accusé par Jonathann Daval répond 

Les déclarations de Jonathann Daval face au juge le 27 juin dernier ont fait l’effet d’une bombe, que ne sont pas prêts d’oublier Grégory et Stéphanie Gay. Cette dernière n’est autre que la sœur d’Alexia Daval dont le corps a été retrouvé partiellement carbonisé dans un bois des environs de Gray (Haute-Saône) en octobre dernier. Face au magistrat, lors de sa dernière audition, Jonathann Daval mis en examen pour meurtre sur conjoint a accusé son beau-frère d’avoir étranglé sa femme, et le reste de la famille – belle-sœur, beau-frère et parents – d’être complices. 

Des accusations que n’entend pas laisser passer Grégory Gay, interrogé ce jeudi soir par Ruth Elkrief sur BFMTV. Se défendant, il dévoile une autre théorie concernant l’homicide d’Alexia Daval et qui permettrait en partie d’expliquer, selon lui, les propos choc de Jonathann Daval. "Ma première hypothèse, c’était qu’il puisse m’en vouloir d’être aujourd’hui le seul gendre de la famille Fouillot [ndlr : Jean-Pierre et Isabelle Fouillot, les parents d'Alexia Daval]. Ça peut lui être très désagréable. La deuxième hypothèse que j’ai eue, depuis que j’ai compris qu’il a pu avoir accès à mes PV d’auditions auprès des enquêteurs, il a donc pu en voir le contenu, moi je sais très bien ce que j’ai dit, peut-être qu’il y a vu quelque chose qui lui a fait peur", assure Grégory Gay.

Pourquoi Jonathann Daval aurait eu peur de son beau-frère ? "Peut-être que j’étais sur la bonne voie dans mes hypothèses, et c’est pour ça qu’il a voulu me charger", ajoute Grégory Gay.

Affaire Alexia Daval : Jonathann Daval et la question du complice

Outre ces deux hypothèses, Grégory Gay a une certitude : Jonathann Daval n’a pas pu agir seul et a forcément été aidé d’un complice : "Dans tous ses aveux, il y a une constante : il ne nous dit pas qu’il a brûlé le corps. Ce qui laisse entendre qu’il y a forcément quelqu’un qui l’a fait, ce qui laisse sous-entendre qu’il y a un complice quelque part". 

Une vision que partage également Jean-Marc Florand, l’avocat des parents d’Alexia Daval. "J'ai du mal à penser qu'il n'ait pas pu faire appel à quelqu'un d'autre, qu'il a pu avoir un tel déferlement de violence, de transporter le corps, de la brûler puis de jouer la comédie durant des mois, seul [...] La famille a toujours cru à ma thèse de la complicité", a ainsi abondé Jean-Marc Florand après que la nouvelle version de Jonathann Daval a été rendue public. Des propos qu'il a d'ailleurs appelé à prendre avec des pincettes. 

Dans cette version, il accuse son beau-frère d’avoir étranglé Alexia Daval après une crise d’hystérie incontrôlable au milieu d’une soirée raclette. La famille aurait ensuite scellé une sorte de pacte de silence.

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