La Bourse de New York a perdu près de 10%, jeudi 12 mars. Une baisse entraînée par l'épidémie du coronavirus et par la décision américaine de restreindre l'accès des Européens aux Etats-Unis
Wall Street termine sur sa plus forte chute depuis le krach de 1987

La chute est sévère. La Bourse de New York a perdu près de 10%, jeudi 12 mars, sa plus forte baisse depuis le krach de 1987. Le mouvement baissier est la résultante d’un regain d’inquiétude quant aux conséquences économiques et financières de la pandémie de coronavirus.

La décision de Donald Trump d’interdire le territoire américain aux ressortissants de la majeure partie des pays de l’Union européenne a provoqué un nouveau vent de panique chez les investisseurs, peu satisfaits des mesures de soutien annoncées jusqu’ici par les gouvernements et les banques centrales.

Après un « lundi noir » le 9 mars, le Dow Jones a cédé 9,99%. L’indice phare de la Bourse de New York n’avait jamais autant perdu depuis le krach de 1987. Le 19 octobre de cette année-là, le Dow Jones avait plongé de 22,6%. La SEC, l’autorité boursière américaine, a instauré depuis cette date des « coupe-circuits » pour prévenir de trop fortes baisses.

De son côté, le S&P 500, plus large, a perdu 9,51%, sa plus forte baisse en une séance depuis 1987 également. Le Nasdaq Composite a, lui, reculé de 9,43%.

Peur. Les indices S&P 500 et Nasdaq ont perdu environ...

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