ÉPIDÉMIE - En pleine pénurie de masques de protections, le trafic s'organise face à cette denrée rare, devenue un objet de convoitise pour les trafiquants.
Voiture de soignants braquées, vols et trafics... en pleine épidémie, le matériel médical ciblé par les délinquants

Une denrée rare, dont la valeur a flambé au cours derniers jours. De quoi susciter la convoitise des trafiquants. Alors que les soignants doivent faire face à un nombre croissant de malades atteints du coronavirus (Covid-19), le trafic bat son plein sur le marché noir. Les établissements de santé sont régulièrement la cible de cambriolages, tout comme le personnel hospitalier dont plusieurs ont été victimes de vol.

La revente de ces masques de contrebande se fait parfois même au grand jour, comme dans une épicerie bio chinoise à Paris, où les policiers en ont retrouvé 16.000, avec en prime 240 litres de faux gel de solution hydroalcoolique. Dans un quartier huppé de la capitale, une parapharmacie revendait quant à elle illégalement des masques, au prix de 10 euros l'unité. Ou encore, dans un entrepôt de stockage, où des escrocs avaient reconditionné 40.000 masques pour ensuite les revendre. Idem dans le Sud de la France. Le centre hospitalier d’Arles, dans les Bouches-du-Rhône, a lui aussi été victime d’un vol. Le (...)

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